La motivation… tout un concept !

En début d’année, il y a souvent un regain de motivation, insufflé par les énergies de recommencement. Mais franchement, combien de fois vous êtes-vous inscrit·e à une salle de sport en janvier… et voilà que février pointe déjà le bout de son nez, et vous n’y mettez plus les pieds ?

Personne ne peut être motivé·e à 100 % tous les jours, de manière constante et sur la durée. Même les sportifs de haut niveau n’y parviennent pas. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous sommes humains 🤍

Nous avons un corps physique parfois en forme, parfois un peu rouillé, voire endolori. Nos nuits ne sont pas toujours de la même qualité, influencées par de multiples facteurs : le stress, la charge mentale, la lune, le cycle… et j’en passe 🌙

Avez-vous la même faim tous les jours de l’année ?

Nous sommes soumis aux cycles, aux saisons. Alors non, chaque jour n’est pas identique, et nous non plus 🍂

Oui, mais alors… comment garder une motivation suffisante pour rester dans l’action et avancer ?

La seule chose que j’ai trouvée, c’est la discipline.

Dit comme ça, ce n’est pas très sexy et ça peut paraître rigide. Mais comme souvent, tout est une question d’angle de vue.

Avant, lorsque je me levais, j’étais déjà dans les starting-blocks, déconnectée de mon corps et complètement dans la tête. Oui oui… dès le réveil.

Puis le chemin du yoga est venu à moi 🧘‍♀️

Loin de moi l’idée de vous faire croire que, du jour au lendemain, j’ai instauré une pratique personnelle quotidienne. Pas du tout. En début de formation, il pouvait se passer des semaines avant que je ne retourne sur mon tapis. Par manque de temps, par manque d’habitude… et peut-être par manque de volonté.

Et puis, au fil du temps, et c’est surtout le Kundalini yoga qui m’a apporté cela, la discipline s’est installée. Et ça n’a pas été simple.

La toute première fois, je me suis engagée à pratiquer un kriya (une pratique) pendant 40 jours. Puis 90 jours. Ensuite, j’ai tenté 120 jours.

En Kundalini yoga, si tu oublies une seule fois de pratiquer ton kriya, tu dois tout recommencer depuis le début. Dit comme ça, ça paraît presque militaire… et c’est exactement ce qui m’est arrivé au jour 64.

Ce jour-là, ma journée était très chargée. Je savais que je n’aurais pas le temps de pratiquer le matin, alors j’avais « placé » ma séance en fin d’après-midi. Le lendemain, en me levant, j’ai réalisé que je l’avais complètement oubliée.

En pleurs, déçue, j’ai d’abord vécu ça comme un échec. Puis je me suis dit que c’était peut-être une épreuve pour venir questionner mon perfectionnisme. J’ai pris quelques jours pour digérer… et ensuite, je suis repartie pour accomplir mes 120 jours.

Il y a deux ans, en rentrant d’Inde, je me suis engagée dans un kriya sans me fixer de deadline cette fois-ci. J’ai pratiqué plus de 200 jours, puis j’ai arrêté. Sans prise de tête. Naturellement 🌿

Depuis, je pratique chaque jour des choses différentes : du yoga, du renforcement musculaire, de la méditation, du HIIT… tout ce qui me fait du bien. Et cela occupe désormais la première place dès mon lever.

Et ça change tout ✨

Je prends soin de moi, ce n’est pas une charge. J’y prends du plaisir. Ce n’est pas une corvée.

Si un jour je n’ai pas le temps le matin, soit je reporte plus tard dans la journée, soit je laisse passer, sans culpabilité. Mais je vois clairement la différence entre les jours où je pratique et ceux où je ne le fais pas. Et rien que pour ça, ça me motive à continuer.

C’est comme si je pouvais cocher quelque chose de positif dans ma journée ✔️

Combien de temps, quand, quoi ? Tout cela est très personnel. Sans aucun jugement, je pense qu’il est essentiel de rester bienveillant·e avec soi-même 🤍

Une minute de gainage par jour, c’est déjà très bien. Et pour tenir dans la durée, j’ai remarqué que le plus efficace est de greffer une nouvelle habitude à une habitude déjà bien ancrée.

Alors, quelle sera la petite chose qui fera partie de ta routine quotidienne ?

Celle qui te nourrit… et te procure du plaisir ✨

💭 Quelle est la pratique qui te nourrit vraiment, et que tu aimerais t’autoriser à faire chaque jour, même quelques minutes ?

Quand le corps parle : écouter ses sensations pour retrouver sa boussole intérieure

Écouter son corps dans un quotidien trop mental

Dans notre société moderne, nous vivons principalement dans notre tête.
Nous analysons, anticipons, organisons, réfléchissons en permanence.
Pourtant, une grande partie de notre sagesse ne se trouve pas dans nos pensées, mais dans notre corps.

Écouter son corps, c’est apprendre à reconnaître ses sensations, ses signaux et ses besoins profonds.
C’est retrouver une connexion corps-esprit essentielle à notre équilibre physique, émotionnel et mental.


Le corps ressent avant de comprendre

Avant même que le mental ne comprenne, le corps ressent.
Il perçoit ce qui est juste ou non, ce qui nourrit ou ce qui épuise.

Tensions musculaires, fatigue persistante, respiration courte, ventre noué, cœur lourd…
Ces sensations corporelles ne sont pas des problèmes à éliminer, mais des messages du corps.

Elles indiquent souvent que nous allons trop vite, que nous dépassons nos limites ou que nous nous éloignons de nos besoins essentiels.


Le langage subtil des sensations corporelles

Le corps possède son propre langage.
Il communique à travers des sensations physiques et émotionnelles que nous apprenons rarement à écouter.

Dans un rythme de vie effréné, nous avons tendance à ignorer ces signaux corporels.
Jusqu’au moment où le corps parle plus fort, parfois à travers la douleur, l’épuisement ou la perte d’élan.

Apprendre à reconnaître ce langage subtil permet de prévenir le déséquilibre et de retrouver une relation plus consciente à soi.


Revenir au corps pour revenir à l’instant présent

Revenir au corps, c’est revenir à l’instant présent.
À travers le mouvement, la respiration consciente et la présence, nous apprenons progressivement à ressentir de nouveau.

Le yoga, par exemple, offre un espace privilégié pour développer cette écoute intérieure.
Il permet de percevoir les zones de tension, les espaces de fluidité et les limites du corps, sans jugement.

Chaque posture devient alors une invitation à l’écoute.
Ce n’est pas une performance, c’est un dialogue avec le corps.


Le corps comme boussole intérieure

Lorsque nous apprenons à écouter nos sensations corporelles, nos choix deviennent plus clairs.
Nous sentons intuitivement quand une situation nous contracte ou nous ouvre,
quand une décision nous alourdit ou, au contraire, nous allège.

Le corps ne ment pas.
Il agit comme une boussole intérieure, nous guidant vers ce qui est aligné avec notre rythme et nos valeurs.

Créer un espace pour écouter son corps

Pour entendre les messages du corps, il est essentiel de ralentir et de créer de l’espace.

Dans les séances Yog’essens, tout est pensé pour favoriser cette écoute corporelle :
le mouvement conscient, le souffle, le son et le silence permettent au système nerveux de se déposer.

C’est dans ces espaces de lenteur et de présence que la reconnexion corps-esprit se fait naturellement.

Retrouver sa boussole intérieure grâce aux sensations

Lorsque nous sommes connectés à nos sensations corporelles, nous ne sommes plus perdus.
Même dans les périodes de transition ou de doute, le corps continue de nous indiquer une direction juste.

Écouter son corps, c’est apprendre à se faire confiance.
C’est renouer avec une sagesse intérieure souvent oubliée.

Et parfois, c’est simplement le premier pas vers un chemin plus doux,
plus aligné,
plus vivant 🌿