C’est laisser circuler l’énergie, les émotions, les blocages et la vérité intérieure.
Notre voix, c’est un pont entre le corps et l’âme.
Quand elle est retenue, c’est souvent qu’une partie de nous l’est aussi.
Et quand elle se déploie, tout en nous respire à nouveau.
Sur le plan physiologique, chanter stimule le nerf vague, qui relie le cerveau au cœur, aux poumons et au système digestif.
Cette activation déclenche une cascade de bienfaits :
apaisement du mental,
libération d’ocytocine (l’hormone du lien et du bien-être),
régulation du système nerveux,
réduction du stress et des états anxieux.
Un exemple concret : le “mmmmmh” de Brahmari, appelé aussi respiration de l’abeille
Cette vibration douce et continue crée une résonance apaisante dans la tête et le cœur.
Elle calme profondément le système nerveux, aide à relâcher l’anxiété et favorise la concentration.
Et quand on le pratique auprès d’un bébé ou d’un jeune enfant, cette fréquence de bourdonnement transmet aussi un sentiment de sécurité et de sérénité.
Dans le Yoga du Son, nous explorons cette libération à travers le chant des voyelles, des sons conscients et des mantra.
Chaque vibration entre en résonance avec une zone du corps, un chakra, une émotion.
Les sons deviennent alors des clés pour ouvrir ce qui était figé, accueillir ce qui a besoin de se dire et ramener l’harmonie à l’intérieur.
Libérer sa voix, c’est libérer qui l’on est.
C’est se réapproprier son espace, retrouver sa puissance et sa présence.
Et parfois… il suffit juste d’un son, d’un souffle, d’un “Aaaaaah” ou d’un “mmmmmhh” pour tout changer. As-tu déjà ressenti le pouvoir d’un son qui t’apaise ?
Depuis toujours, j’ai une relation particulière avec la nature, les cycles et mon intuition.
Petite, puis jeune adulte, je passais mes étés en Croatie, dans la maison familiale que mon grand-père avait construite.
Une maison simple, nichée dans une crique où la mer se trouvait à cinq mètres à peine.
Une maison du cœur, toujours pleine : la famille, les amis, les amis des amis…
J’y ai vécu des étés magiques, faits de rires, de partages, de baignades infinies et d’insouciance.
C’était l’époque sans écrans, sans réseaux, où l’on vivait vraiment le moment présent.
Je pouvais passer des heures dans la mer.
J’adore nager peut-être parce que je suis un signe d’eau, j’ai une connexion très forte à cet élément.
(Si toi aussi tu es un signe d’eau, dis-moi si tu ressens ça aussi)
À côté de la mer, j’aime tout autant la montagne.
Je l’ai d’abord apprivoisée en hiver, sous la neige et sur les skis, puis découverte en été, au fil des torrents, du rafting et du canyoning. Encore et toujours… l’eau, au creux des montagnes.
J’ai aussi rencontré le désert, ses étendues à perte de vue, son silence doré et cette sensation d’immensité.
Et j’aime tout autant les balades en forêt, les sentiers à travers champs, ou juste le fait d’être dehors, connectée à la Terre, peu importe le paysage.
Quand vient l’automne, avec son vent et sa pluie, je reste sensible à ses mouvements.
Ces jours-là, mes énergies sont moins posées, alors je veille à m’ancrer davantage pour garder l’équilibre.
Je commence par revenir à mon souffle avec la respiration en carré (Samavrtti) pour m’équilibrer.
Je me réfugie dans la posture de l’enfant, puis je m’ancre dans les postures du guerrier.
Je ressens chaque partie de mon corps, chaque message subtil qu’il m’envoie
Merci le Yoga, de m’accompagner au jour le jour, dans cette danse entre moi et la nature.
Et toi ?
Es-tu sensible à la nature, à ses énergies, à ses changements ?
En début d’année, il y a souvent un regain de motivation, insufflé par les énergies de recommencement. Mais franchement, combien de fois vous êtes-vous inscrit·e à une salle de sport en janvier… et voilà que février pointe déjà le bout de son nez, et vous n’y mettez plus les pieds ?
Personne ne peut être motivé·e à 100 % tous les jours, de manière constante et sur la durée. Même les sportifs de haut niveau n’y parviennent pas. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous sommes humains
Nous avons un corps physique parfois en forme, parfois un peu rouillé, voire endolori. Nos nuits ne sont pas toujours de la même qualité, influencées par de multiples facteurs : le stress, la charge mentale, la lune, le cycle… et j’en passe
Avez-vous la même faim tous les jours de l’année ?
Nous sommes soumis aux cycles, aux saisons. Alors non, chaque jour n’est pas identique, et nous non plus
Oui, mais alors… comment garder une motivation suffisante pour rester dans l’action et avancer ?
La seule chose que j’ai trouvée, c’est la discipline.
Dit comme ça, ce n’est pas très sexy et ça peut paraître rigide. Mais comme souvent, tout est une question d’angle de vue.
Avant, lorsque je me levais, j’étais déjà dans les starting-blocks, déconnectée de mon corps et complètement dans la tête. Oui oui… dès le réveil.
Puis le chemin du yoga est venu à moi
Loin de moi l’idée de vous faire croire que, du jour au lendemain, j’ai instauré une pratique personnelle quotidienne. Pas du tout. En début de formation, il pouvait se passer des semaines avant que je ne retourne sur mon tapis. Par manque de temps, par manque d’habitude… et peut-être par manque de volonté.
Et puis, au fil du temps, et c’est surtout le Kundalini yoga qui m’a apporté cela, la discipline s’est installée. Et ça n’a pas été simple.
La toute première fois, je me suis engagée à pratiquer un kriya (une pratique) pendant 40 jours. Puis 90 jours. Ensuite, j’ai tenté 120 jours.
En Kundalini yoga, si tu oublies une seule fois de pratiquer ton kriya, tu dois tout recommencer depuis le début. Dit comme ça, ça paraît presque militaire… et c’est exactement ce qui m’est arrivé au jour 64.
Ce jour-là, ma journée était très chargée. Je savais que je n’aurais pas le temps de pratiquer le matin, alors j’avais « placé » ma séance en fin d’après-midi. Le lendemain, en me levant, j’ai réalisé que je l’avais complètement oubliée.
En pleurs, déçue, j’ai d’abord vécu ça comme un échec. Puis je me suis dit que c’était peut-être une épreuve pour venir questionner mon perfectionnisme. J’ai pris quelques jours pour digérer… et ensuite, je suis repartie pour accomplir mes 120 jours.
Il y a deux ans, en rentrant d’Inde, je me suis engagée dans un kriya sans me fixer de deadline cette fois-ci. J’ai pratiqué plus de 200 jours, puis j’ai arrêté. Sans prise de tête. Naturellement
Depuis, je pratique chaque jour des choses différentes : du yoga, du renforcement musculaire, de la méditation, du HIIT… tout ce qui me fait du bien. Et cela occupe désormais la première place dès mon lever.
Et ça change tout
Je prends soin de moi, ce n’est pas une charge. J’y prends du plaisir. Ce n’est pas une corvée.
Si un jour je n’ai pas le temps le matin, soit je reporte plus tard dans la journée, soit je laisse passer, sans culpabilité. Mais je vois clairement la différence entre les jours où je pratique et ceux où je ne le fais pas. Et rien que pour ça, ça me motive à continuer.
C’est comme si je pouvais cocher quelque chose de positif dans ma journée
Combien de temps, quand, quoi ? Tout cela est très personnel. Sans aucun jugement, je pense qu’il est essentiel de rester bienveillant·e avec soi-même
Une minute de gainage par jour, c’est déjà très bien. Et pour tenir dans la durée, j’ai remarqué que le plus efficace est de greffer une nouvelle habitude à une habitude déjà bien ancrée.
Alors, quelle sera la petite chose qui fera partie de ta routine quotidienne ?
Celle qui te nourrit… et te procure du plaisir
Quelle est la pratique qui te nourrit vraiment, et que tu aimerais t’autoriser à faire chaque jour, même quelques minutes ?
Dans notre société moderne, nous vivons principalement dans notre tête. Nous analysons, anticipons, organisons, réfléchissons en permanence. Pourtant, une grande partie de notre sagesse ne se trouve pas dans nos pensées, mais dans notre corps.
Écouter son corps, c’est apprendre à reconnaître ses sensations, ses signaux et ses besoins profonds. C’est retrouver une connexion corps-esprit essentielle à notre équilibre physique, émotionnel et mental.
Le corps ressent avant de comprendre
Avant même que le mental ne comprenne, le corps ressent. Il perçoit ce qui est juste ou non, ce qui nourrit ou ce qui épuise.
Tensions musculaires, fatigue persistante, respiration courte, ventre noué, cœur lourd… Ces sensations corporelles ne sont pas des problèmes à éliminer, mais des messages du corps.
Elles indiquent souvent que nous allons trop vite, que nous dépassons nos limites ou que nous nous éloignons de nos besoins essentiels.
Le langage subtil des sensations corporelles
Le corps possède son propre langage. Il communique à travers des sensations physiques et émotionnelles que nous apprenons rarement à écouter.
Dans un rythme de vie effréné, nous avons tendance à ignorer ces signaux corporels. Jusqu’au moment où le corps parle plus fort, parfois à travers la douleur, l’épuisement ou la perte d’élan.
Apprendre à reconnaître ce langage subtil permet de prévenir le déséquilibre et de retrouver une relation plus consciente à soi.
Revenir au corps pour revenir à l’instant présent
Revenir au corps, c’est revenir à l’instant présent. À travers le mouvement, la respiration consciente et la présence, nous apprenons progressivement à ressentir de nouveau.
Le yoga, par exemple, offre un espace privilégié pour développer cette écoute intérieure. Il permet de percevoir les zones de tension, les espaces de fluidité et les limites du corps, sans jugement.
Chaque posture devient alors une invitation à l’écoute. Ce n’est pas une performance, c’est un dialogue avec le corps.
Le corps comme boussole intérieure
Lorsque nous apprenons à écouter nos sensations corporelles, nos choix deviennent plus clairs. Nous sentons intuitivement quand une situation nous contracte ou nous ouvre, quand une décision nous alourdit ou, au contraire, nous allège.
Le corps ne ment pas. Il agit comme une boussole intérieure, nous guidant vers ce qui est aligné avec notre rythme et nos valeurs.
Créer un espace pour écouter son corps
Pour entendre les messages du corps, il est essentiel de ralentir et de créer de l’espace.
Dans les séances Yog’essens, tout est pensé pour favoriser cette écoute corporelle : le mouvement conscient, le souffle, le son et le silence permettent au système nerveux de se déposer.
C’est dans ces espaces de lenteur et de présence que la reconnexion corps-esprit se fait naturellement.
Retrouver sa boussole intérieure grâce aux sensations
Lorsque nous sommes connectés à nos sensations corporelles, nous ne sommes plus perdus. Même dans les périodes de transition ou de doute, le corps continue de nous indiquer une direction juste.
Écouter son corps, c’est apprendre à se faire confiance. C’est renouer avec une sagesse intérieure souvent oubliée.
Et parfois, c’est simplement le premier pas vers un chemin plus doux, plus aligné, plus vivant 🌿
Dans un monde où tout va vite, le mental est constamment sollicité. Les pensées s’enchaînent, le corps reste tendu et l’esprit peine à se poser. Pourtant, il existe une voie simple et profonde pour retrouver le calme : le son.
La sonothérapie utilise les vibrations pour accompagner le corps vers un état de détente naturelle. Sans effort. Sans analyse. Simplement en laissant le son agir.
Le corps réagit aux vibrations
Avant même de comprendre avec la tête, le corps ressent.
Chaque cellule de notre corps vibre. Lorsque nous sommes stressés, fatigués ou sursollicités, ces vibrations peuvent se déséquilibrer. Le son, par ses fréquences spécifiques, vient alors soutenir un retour à l’harmonie.
Les instruments utilisés en sonothérapie, tels que les bols tibétains, les bols de cristal, les gongs ou encore les carillons, produisent des ondes qui traversent le corps en douceur. Ces vibrations stimulent le système nerveux parasympathique, celui qui est responsable du repos, de la récupération et de la régénération.
Un apaisement profond sans effort
L’un des grands bienfaits de la sonothérapie est qu’elle ne demande rien.
Il n’y a pas de posture à tenir, pas de respiration à contrôler, pas de pensée à diriger. Le corps reçoit simplement les vibrations et se laisse guider vers un état de calme profond.
C’est souvent ce qui permet aux personnes très stressées, anxieuses ou épuisées de lâcher prise plus facilement que dans des pratiques actives.
Le système nerveux en sécurité
Lorsque nous sommes exposés à des sons harmonieux et réguliers, le cerveau envoie un message de sécurité au corps. Le rythme cardiaque ralentit, la respiration devient plus ample et les muscles se relâchent.
C’est dans cet état que le corps peut enfin se réguler, libérer les tensions accumulées et retrouver un équilibre intérieur plus stable.
Une reconnexion à soi
La sonothérapie n’agit pas uniquement sur le corps physique. Elle crée également un espace de présence.
Dans le silence entre deux vibrations, dans la résonance des bols, quelque chose se dépose. Le mental s’apaise, les émotions circulent librement et une sensation d’unité peut émerger.
Beaucoup décrivent ces instants comme un retour à soi, à un espace intérieur paisible et sécurisant.
L’expérience Zen & Sound chez Yog’essens
L’expérience Zen & Sound chez Yog’essens
Les immersions sonores Zen & Sound proposées par Yog’essens sont conçues comme de véritables voyages intérieurs.
Allongé·e, confortablement installé·e, tu te laisses porter par les sons et les vibrations, sans attente, sans objectif. Juste un temps pour ralentir, relâcher et simplement être.
Écouter autrement
Dans notre quotidien, nous sommes habitués à écouter avec la tête. La sonothérapie nous invite à écouter avec tout le corps.
Et parfois, c’est exactement ce dont nous avons besoin pour retrouver calme, clarté et équilibre 🌿
Dans un monde qui accélère, le corps appelle à ralentir
Dans nos vies modernes, tout va vite. Trop vite. Les journées s’enchaînent, les obligations s’accumulent et le mental reste constamment sollicité. Nous sommes encouragés à produire, performer, avancer… souvent sans interruption.
Pourtant, le corps, lui, fonctionne selon un rythme naturel bien différent. Lorsqu’il n’est pas écouté, il finit par envoyer des signaux clairs : fatigue persistante, tensions physiques, troubles du sommeil, perte d’élan, voire épuisement profond.
Ralentir n’est pas un luxe. C’est une nécessité physiologique et émotionnelle.
Le corps, premier messager de notre déséquilibre
Le corps est souvent le premier à ressentir lorsque quelque chose ne va plus. Avant même que le mental ne prenne conscience d’un trop-plein, le corps parle : respiration courte, épaules crispées, ventre noué, fatigue persistante.
Lorsque nous ignorons ces signaux, nous continuons à avancer en force, jusqu’au moment où l’organisme n’a plus d’autre choix que de tirer le frein. C’est souvent ce que l’on appelle le burn-out, l’épuisement ou la perte de sens.
Ralentir, c’est offrir au corps l’espace dont il a besoin pour se réguler.
Le rythme naturel du vivant
Dans la nature, tout fonctionne par cycles : le jour et la nuit, l’inspiration et l’expiration, l’activité et le repos.
Le corps humain suit exactement cette même logique. Il a besoin d’alternance entre mouvement et immobilité, entre effort et récupération.
Lorsque nous sommes en action permanente, le système nerveux reste bloqué en mode « alerte ». Le corps ne peut alors ni se réparer ni se régénérer correctement.
Le ralentissement permet de passer en mode « repos », celui dans lequel la digestion, la réparation cellulaire et la récupération deviennent possibles.
Ralentir ne signifie pas s’arrêter
Ralentir ne veut pas dire renoncer à avancer. Au contraire, c’est retrouver un mouvement plus juste, plus aligné et plus durable.
En ralentissant, nous devenons plus attentifs à nos sensations, à notre respiration, à notre niveau d’énergie. Nous faisons des choix plus conscients, moins dictés par l’urgence ou la pression extérieure.
C’est souvent dans ces moments de pause que les véritables réponses émergent.
Le rôle du yoga et de la respiration
Le yoga, tel qu’il est proposé chez Yog’essens, n’est pas une performance. C’est un espace de retour à soi.
À travers le mouvement lent, les postures et la respiration, le corps peut relâcher les tensions accumulées et retrouver une sensation de sécurité intérieure.
La respiration consciente agit directement sur le système nerveux. Elle apaise le mental, ralentit le rythme cardiaque et permet au corps de sortir du mode « survie ».
Même quelques minutes par jour peuvent déjà faire une grande différence.
Le pouvoir du silence et du son
Le ralentissement passe aussi par le silence… mais également par le son.
Les immersions sonores, comme celles proposées dans les séances Zen & Sound, utilisent les vibrations pour aider le corps à se déposer en profondeur. Les fréquences agissent directement sur le système nerveux, là où les mots n’ont parfois pas accès.
Le corps n’a rien à faire, rien à comprendre. Il se laisse simplement traverser par le son, favorisant un relâchement naturel et profond.
Ralentir pour mieux s’écouter
Lorsque nous ralentissons, nous pouvons enfin entendre ce que notre corps tente de nous dire. Ce sont parfois des besoins simples : plus de repos, plus de respiration, plus de douceur.
Ralentir, c’est aussi apprendre à se respecter.
Chez Yog’essens, chaque séance est pensée comme un espace pour cela : se poser, respirer, ressentir et se reconnecter à l’essentiel.
Parce que parfois, le plus beau chemin vers l’équilibre commence simplement… par une pause 🌿