Libérer sa voix, c’est bien plus qu’une question de son.

C’est OSER se révéler.

C’est laisser circuler l’énergie, les émotions, les blocages et la vérité intérieure. 🌸

Notre voix, c’est un pont entre le corps et l’âme.

Quand elle est retenue, c’est souvent qu’une partie de nous l’est aussi.

Et quand elle se déploie, tout en nous respire à nouveau. 🌬️

💫 Sur le plan physiologique, chanter stimule le nerf vague, qui relie le cerveau au cœur, aux poumons et au système digestif.

Cette activation déclenche une cascade de bienfaits :

🧠 apaisement du mental,

💞 libération d’ocytocine (l’hormone du lien et du bien-être),

🌿 régulation du système nerveux,

🩵 réduction du stress et des états anxieux.

Un exemple concret : le “mmmmmh” de Brahmari, appelé aussi respiration de l’abeille 🐝

Cette vibration douce et continue crée une résonance apaisante dans la tête et le cœur.

Elle calme profondément le système nerveux, aide à relâcher l’anxiété et favorise la concentration.

Et quand on le pratique auprès d’un bébé ou d’un jeune enfant, cette fréquence de bourdonnement transmet aussi un sentiment de sécurité et de sérénité. 💖

Dans le Yoga du Son, nous explorons cette libération à travers le chant des voyelles, des sons conscients et des mantra. 🎶

Chaque vibration entre en résonance avec une zone du corps, un chakra, une émotion.

Les sons deviennent alors des clés pour ouvrir ce qui était figé, accueillir ce qui a besoin de se dire et ramener l’harmonie à l’intérieur. ✨

Libérer sa voix, c’est libérer qui l’on est.

C’est se réapproprier son espace, retrouver sa puissance et sa présence. 🌟

Et parfois… il suffit juste d’un son, d’un souffle, d’un “Aaaaaah” ou d’un “mmmmmhh” pour tout changer. 💫 As-tu déjà ressenti le pouvoir d’un son qui t’apaise ? 💖

Ma connexion à la nature

Depuis toujours, j’ai une relation particulière avec la nature, les cycles et mon intuition.

Petite, puis jeune adulte, je passais mes étés en Croatie, dans la maison familiale que mon grand-père avait construite.

Une maison simple, nichée dans une crique où la mer se trouvait à cinq mètres à peine.

Une maison du cœur, toujours pleine : la famille, les amis, les amis des amis…

J’y ai vécu des étés magiques, faits de rires, de partages, de baignades infinies et d’insouciance.

C’était l’époque sans écrans, sans réseaux, où l’on vivait vraiment le moment présent.

Je pouvais passer des heures dans la mer.

J’adore nager peut-être parce que je suis un signe d’eau, j’ai une connexion très forte à cet élément.

(Si toi aussi tu es un signe d’eau, dis-moi si tu ressens ça aussi)

À côté de la mer, j’aime tout autant la montagne.

Je l’ai d’abord apprivoisée en hiver, sous la neige et sur les skis, puis découverte en été, au fil des torrents, du rafting et du canyoning. Encore et toujours… l’eau, au creux des montagnes.

J’ai aussi rencontré le désert, ses étendues à perte de vue, son silence doré et cette sensation d’immensité.

Et j’aime tout autant les balades en forêt, les sentiers à travers champs, ou juste le fait d’être dehors, connectée à la Terre, peu importe le paysage.

Quand vient l’automne, avec son vent et sa pluie, je reste sensible à ses mouvements.

Ces jours-là, mes énergies sont moins posées, alors je veille à m’ancrer davantage pour garder l’équilibre.

Je commence par revenir à mon souffle avec la respiration en carré (Samavrtti) pour m’équilibrer.

Je me réfugie dans la posture de l’enfant, puis je m’ancre dans les postures du guerrier.

Je ressens chaque partie de mon corps, chaque message subtil qu’il m’envoie💫

Merci le Yoga, de m’accompagner au jour le jour, dans cette danse entre moi et la nature.

Et toi ? 🌱

Es-tu sensible à la nature, à ses énergies, à ses changements ?

Quel est ton environnement préféré ?

La motivation… tout un concept !

En début d’année, il y a souvent un regain de motivation, insufflé par les énergies de recommencement. Mais franchement, combien de fois vous êtes-vous inscrit·e à une salle de sport en janvier… et voilà que février pointe déjà le bout de son nez, et vous n’y mettez plus les pieds ?

Personne ne peut être motivé·e à 100 % tous les jours, de manière constante et sur la durée. Même les sportifs de haut niveau n’y parviennent pas. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous sommes humains 🤍

Nous avons un corps physique parfois en forme, parfois un peu rouillé, voire endolori. Nos nuits ne sont pas toujours de la même qualité, influencées par de multiples facteurs : le stress, la charge mentale, la lune, le cycle… et j’en passe 🌙

Avez-vous la même faim tous les jours de l’année ?

Nous sommes soumis aux cycles, aux saisons. Alors non, chaque jour n’est pas identique, et nous non plus 🍂

Oui, mais alors… comment garder une motivation suffisante pour rester dans l’action et avancer ?

La seule chose que j’ai trouvée, c’est la discipline.

Dit comme ça, ce n’est pas très sexy et ça peut paraître rigide. Mais comme souvent, tout est une question d’angle de vue.

Avant, lorsque je me levais, j’étais déjà dans les starting-blocks, déconnectée de mon corps et complètement dans la tête. Oui oui… dès le réveil.

Puis le chemin du yoga est venu à moi 🧘‍♀️

Loin de moi l’idée de vous faire croire que, du jour au lendemain, j’ai instauré une pratique personnelle quotidienne. Pas du tout. En début de formation, il pouvait se passer des semaines avant que je ne retourne sur mon tapis. Par manque de temps, par manque d’habitude… et peut-être par manque de volonté.

Et puis, au fil du temps, et c’est surtout le Kundalini yoga qui m’a apporté cela, la discipline s’est installée. Et ça n’a pas été simple.

La toute première fois, je me suis engagée à pratiquer un kriya (une pratique) pendant 40 jours. Puis 90 jours. Ensuite, j’ai tenté 120 jours.

En Kundalini yoga, si tu oublies une seule fois de pratiquer ton kriya, tu dois tout recommencer depuis le début. Dit comme ça, ça paraît presque militaire… et c’est exactement ce qui m’est arrivé au jour 64.

Ce jour-là, ma journée était très chargée. Je savais que je n’aurais pas le temps de pratiquer le matin, alors j’avais « placé » ma séance en fin d’après-midi. Le lendemain, en me levant, j’ai réalisé que je l’avais complètement oubliée.

En pleurs, déçue, j’ai d’abord vécu ça comme un échec. Puis je me suis dit que c’était peut-être une épreuve pour venir questionner mon perfectionnisme. J’ai pris quelques jours pour digérer… et ensuite, je suis repartie pour accomplir mes 120 jours.

Il y a deux ans, en rentrant d’Inde, je me suis engagée dans un kriya sans me fixer de deadline cette fois-ci. J’ai pratiqué plus de 200 jours, puis j’ai arrêté. Sans prise de tête. Naturellement 🌿

Depuis, je pratique chaque jour des choses différentes : du yoga, du renforcement musculaire, de la méditation, du HIIT… tout ce qui me fait du bien. Et cela occupe désormais la première place dès mon lever.

Et ça change tout ✨

Je prends soin de moi, ce n’est pas une charge. J’y prends du plaisir. Ce n’est pas une corvée.

Si un jour je n’ai pas le temps le matin, soit je reporte plus tard dans la journée, soit je laisse passer, sans culpabilité. Mais je vois clairement la différence entre les jours où je pratique et ceux où je ne le fais pas. Et rien que pour ça, ça me motive à continuer.

C’est comme si je pouvais cocher quelque chose de positif dans ma journée ✔️

Combien de temps, quand, quoi ? Tout cela est très personnel. Sans aucun jugement, je pense qu’il est essentiel de rester bienveillant·e avec soi-même 🤍

Une minute de gainage par jour, c’est déjà très bien. Et pour tenir dans la durée, j’ai remarqué que le plus efficace est de greffer une nouvelle habitude à une habitude déjà bien ancrée.

Alors, quelle sera la petite chose qui fera partie de ta routine quotidienne ?

Celle qui te nourrit… et te procure du plaisir ✨

💭 Quelle est la pratique qui te nourrit vraiment, et que tu aimerais t’autoriser à faire chaque jour, même quelques minutes ?